Nicole Opet était à bout. Depuis un an, elle se battait en vain pour faire annuler les contrats d’assurance maladie (LAMal) et complémentaire (LCA) qu’un jeune courtier privé l’avait poussée à signer dans un parc public de Lausanne. «Il m’a proposé de me faire parvenir des offres d’assurance», soutient notre lectrice, qui n’imaginait donc pas être liée contractuellement. Ce d’autant plus que les documents parafés étaient intitulés «proposition d’assurance».

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